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Selon une étude de l’Apec, 10% des entreprises prévoyaient en septembre de recruter au moins un cadre au cours des trois prochains mois, contre 12% en juin et 14% en décembre 2022.
Les entreprises prévoient moins d’embauches de cadres au quatrième trimestre, traduisant ainsi un ralentissement dans le recrutement qui reste toutefois plus élevé qu’avant le Covid-19, selon une étude de l’Agence pour l’emploi des cadres (Apec) publiée ce jeudi.
« Au troisième trimestre, on note une tendance assez nette de ralentissement », a souligné au cours d’une conférence de presse Gilles Gateau, directeur général de l’Apec. Et les prévisions pour le dernier trimestre ne sont guère meilleures.
« L’euphorie des années 2021 et 2022 » concernant le recrutement ne se constate plus dans les données récoltées par l’Apec, même si le niveau d’offres d’emplois à destination des cadres reste « au-dessus du niveau d’avant la crise » liée au Covid-19, à savoir en 2019, précise-t-il.
Une destruction des emplois
Ainsi, 10% des entreprises prévoyaient en septembre de recruter au moins un cadre au cours des trois prochains mois, contre 12% en juin, 14% en décembre 2022 ou 10% en septembre 2020, détaille l’étude. On ne parle toutefois que d’un ralentissement et « on n’est pas en train de basculer dans une destruction des emplois (de cadre) », rassure Gilles Gateau.
Les entreprises qui cherchent des cadres anticipent (trois sur quatre) des « difficultés pour recruter » en raison d’un « décalage entre le profil recherché et candidatures reçues », mais aussi en raison d’une « concurrence entre entreprises », précise-t-il.
Les secteurs qui recrutent le plus sont l’informatique (développeur informatique, chefs de projets notamment) et la recherche et développement (ingénieurs, ingénieurs en efficacité énergétique, ingénieurs des mécaniques, par exemple).
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