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En fin d’année, il est d’usage pour les particuliers de donner quelques dizaines d’euros pour remercier les personnes qui leur facilitent le quotidien comme leur concierge, leur facteur ou encore les pompiers.
C’est une tradition qui semble se perdre d’année en année mais qui existe encore. Pour encore un certain nombre de Français, les fêtes de fin d’année riment aussi avec étrennes. Il s’agit de rétributions de quelques dizaines d’euros, généralement en liquide, que les particuliers remettent aux personnes qui leur facilitent la vie au quotidien. S’il ne s’agit en aucun cas d’une obligation légale mais plutôt d’un usage et que les particuliers sont libres de déterminer la somme de leurs choix, les montants peuvent varier d’une profession à l’autre.
Pour le personnel des parties communes mais aussi du domicile individuel
Quand on pense aux étrennes, cela évoque tout d’abord les personnes que l’on fréquente au quotidien, en particulier pour les Français qui vivent en copropriété. À commencer par le gardien d’immeuble ou le concierge auxquels il est coutume de donner un montant oscillant entre 5 et 10% du loyer mensuel ou autour d’une cinquantaine d’euros. En cumulant l’ensemble des étrennes versées au sein d’une même résidence, il est donc possible de toucher l’équivalent d’un treizième mois.
Les services effectués par un gardien d’immeuble ou un concierge englobent le fait d’informer les visiteurs, de recevoir le courrier et de le distribuer dans les boîtes aux lettres. Il s’agit aussi de superviser l’entretien de la résidence, des parties communes, la sortie des poubelles ou la maintenance du chauffage. À cela s’ajoute la transmission des réclamations au syndicat de copropriété ou aux copropriétaires. Depuis 2017, ils ne sont en revanche plus obligés d’assurer la réception des colis ou des lettres recommandés.
Mais les étrennes vont au-delà du personnel travaillant quotidiennement dans les parties communes du lieu de résidence et concernent également des personnes davantage « externes ». C’est le cas des aides ménagères, des baby-sitters ou des assistantes maternelles. En fonction de la régularité de leurs prestations, il est d’usage de leur verser entre 30 et 50 euros à la fin de l’année, voire 10 à 20% du salaire mensuel dans le dernier cas.
Des calendriers distribués par les facteurs et les pompiers
Certaines professions profitent de la période des fêtes pour vendre des calendriers en vue de la nouvelle année et recevoir par la même occasion des étrennes variant entre 5 et 10 euros. Il en va ainsi des facteurs qui distribuent chaque année 8 à 10 millions d’exemplaires de leur calendrier pour une manne financière totale estimée à près de 100 millions d’euros. Autre profession connue pour ses ventes annuelles de calendrier: les pompiers. À la différence près que tout don qui leur est versé donne lieu à un reçu permettant d’obtenir une réduction d’impôts avec une déduction à hauteur de 66% de la somme versée.
Les éboueurs peuvent aussi recevoir des étrennes d’environ cinq euros par particulier. Cependant, certaines villes comme Paris, Lyon ou Nice leur interdisent cette pratique, refusant que leurs fonctionnaires municipaux ou les employés de sociétés privés frappent à la porte de leurs citoyens. Enfin, il peut arriver que des personnes mal intentionnées profitent de cette période pour prétendre exercer une de ces professions afin d’obtenir des étrennes. Pour éviter de tomber dans le piège, les particuliers peuvent leur demander leur carte professionnelle.
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