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Publié le 20 janv. 2024 à 8:59Mis à jour le 20 janv. 2024 à 10:05
Télétravail, visas attractifs et incitations fiscales : de plus en plus de pays déroulent le tapis rouge aux travailleurs ayant soif d’ailleurs. De la facilité à s’installer, en passant par la qualité de vie, le système de santé, le logement mais aussi les opportunités professionnelles, voici les meilleures – et pires – villes où poser ses valises, selon l’enquête annuelle Expat Insider d’InterNations.
Cette communauté recense plus de 5,1 millions de membres et publie chaque année, depuis dix ans, une enquête établie auprès de 12.000 expatriés représentant 177 nationalités dans 181 pays ou territoires.
L’incontournable Mexique
Depuis 2014, le Mexique intègre systématiquement le Top 5 des expatriés. En 2023, il est classé numéro un. Destination plébiscitée depuis longtemps par les retraités américains, le pays a également attiré davantage de familles et de « digital nomads » au cours des dernières années. Les « expat’ » saluent notamment la facilité d’installation, une vie sociale épanouissante et des réseaux de soutien solides. Les prix abordables et le mode de vie décontracté du Mexique sont également très appréciés, quand la sécurité y est lourdement sanctionnée.

Les pays hispanophones remportent globalement haut la main les suffrages. L’Espagne (un habitué du Top 10) et le Panama complètent le Top 3. Le Costa Rica se classe en huitième position.
La popularité du Portugal (10e) a explosé depuis que le pays a lancé son programme de « golden visas » en 2012, au creux de la récession, pour tenter d’attirer des capitaux vers le pays alors boudé par les marchés. Mais au printemps 2023, le pays a considérablement réduit les avantages liés à ces visas, ce qui devrait faire baisser sa cote de popularité auprès des expatriés au cours des prochaines années.
La Norvège sanctionnée
Sur 53 pays, la France n’arrive que 33e. Les expatriés saluent en premier le système de santé et l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, mais notent très mal la sécurité. L’impôt sur le revenu et les taxes sociales sont aussi considérés comme élevées. En dehors des grandes villes, la barrière de la langue est aussi jugée problématique.
Au plus bas du classement figurent la Turquie, la Norvège et le Koweït. Ce dernier hérite du bonnet d’âne depuis des années, avec de mauvais résultats dans tous les domaines, à quelques exceptions près, comme la langue. La Norvège (52e) fait partie des pays qui ont subi les plus fortes rétrogradations cette année, perdant 18 rangs par rapport à 2022. Face à une inflation galopante dans toute l’Europe, les « expat’ » en Norvège sont aujourd’hui particulièrement mécontents du coût élevé de la vie.
La Turquie (51e) figurait déjà dans les 10 derniers rangs en 2022, mais ses résultats se sont encore dégradés. L’état de l’économie, la situation politique et la liberté d’expression en danger sont des préoccupations majeures pour les expatriés.
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