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L’envolée des cours de LVMH (+12,81% à 773,10 euros), première poids capitalistique et de loin du CAC 40, aura permis à l’indice phare tricolore d’inscrire un nouveau record historique en données de clôture (7 634 points), dans des volumes en hausse vendredi. Le géant du luxe a pleinement rassuré la communauté financière en rendant une copie trimestrielle d’excellente facture. En particulier, LVMH a enregistré des ventes de 23,95 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2023, dégageant une croissance de 10% sur un an en données comparables. Ce qui marque une accélération par rapport au troisième (+9% en données comparables).
Dans le sillage de notre champion tricolore, c’est tout un pan de la cote qui a brillé, à l’image de l’Oreal (+2,94%), Interparfums (+5,25%), Kering (+6,59%), Hermès (+6,63%), Pernod-Ricard (+7,85%), Christian Dior (+12,04%), et Remy Cointreau (+15,16%).
De quoi presque faire de l’ombre à la statistique de la journée vendredi, à savoir les prix PCE, mesure de prédilection de la Fed dans sa lecture de l’inflation. Au mois de décembre, cet indice a augmenté de 2,9% sur un an, hors prix de l’énergie et alimentaires, soit un tout petit peu moins que les 3% attendus par les économistes interrogés par le Wall Street Journal. Il s’agit de son plus bas niveau depuis près de trois ans, selon l’Agence France Presse.
Les opérateurs ont pu digérer sereinement la dernière réunion de politique monétaire de la BCE, en seconde partie de la semaine passée. Un Conseil des Gouverneurs qui s’est soldé sans surprise par un statu quo sur les taux.
« À l’instar d’autres grandes économies, la désinflation gagne la zone euro à mesure que les chocs de l’offre se dissipent et que les conditions financières se resserrent. Cela dit, la BCE continue de faire preuve de prudence, s’abstenant de crier victoire dans sa quête pour restaurer l’inflation à son niveau cible. Les efforts concertés, qui ont récemment été déployés pour dissiper les attentes de réductions de taux dès le mois de mars, indiquent une démarche stratégique visant à influencer les marchés financiers et les perceptions des travailleurs et des entreprises, alors que les négociations salariales et les stratégies de fixation des prix au niveau corporate sont au coeur des préoccupations en ce début d’année. », pour Gurpreet Gill, Macro Strategist Global Fixed Income chez Goldman Sachs Asset Management, qui continue « de penser que la BCE pourrait s’orienter vers des baisses de taux dès la fin du printemps, si la désinflation persiste et si les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, liées à la géopolitique, ne s’aggravent pas davantage. »
De l’autre côté de l’Atlantique, les principaux indices sur actions ont terminé la dernière séance de la semaine en ordre dispersé, à l’image du Dow Jones (+0,16% au zénith à 38 109 points) et du Nasdaq Composite (+0,36% à 15 455 points). Sans surprise, le S&P500, baromètre de référence de l’appétit pour le risque aux yeux des gérants de fonds, a joué les moyennes en terminant à l’équilibre, sur les 4 890 points.
Un point sur les autres classes d’actifs à risque: vers 08h00 ce matin sur le marché des changes, la monnaie unique se traitait à un niveau proche des 1,0840$. Le baril de WTI, l’un des baromètres de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers, s’échangeait autour de 78,10$.
A l’agenda ce lundi, aucun repère statistique majeur n’est à signaler. Rendez-vous demain pour prendre connaissance, entre autres données, de l’indice de confiance des consommateurs américains (Conference Board).
ELEMENTS GRAPHIQUES CLES
Le biseau (wedge) qui prédominait jusque là a été brisé dans son élan par la formation d’un ample gap et d’un accroissement des gains en cours même de séance vendredi 26 janvier. C’est désormais un défi de taille qui attend le CAC: la création d’une série de records absolus. Pour ce faire, la participation des seuls secteurs du luxe et des spiritueux serait nécessaire.
PREVISION
Au regard des facteurs graphiques clés que nous avons identifiés, notre opinion est neutre sur l’indice CAC 40 à court terme.
On prendra soin de noter qu’un franchissement des 7695.00 points raviverait la tension à l’achat. Tandis qu’une rupture des 7406.00 points relancerait la pression vendeuse.
Graphique en données horaires

Graphique en données quotidiennes

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